Hello la compagnie !
Accrochez-vous bien, parce que ma journée a été un véritable feuilleton à rebondissements. Tout commence après un séjour très sympa à Munich. Direction : Paris. Rien de bien compliqué, non ? Eh bien, détrompez-vous. Après huit petites heures de trajet (le genre où vous vous dites : “Je vais juste fermer les yeux une seconde…”), je suis tiré de mon sommeil profond par une annonce joyeusement assassine du chauffeur : « Terminus, tout le monde descend. »
Là, c’est le choc. Berlin. Oui, Berlin. Pas Paris. Et pourquoi ? Tout simplement parce que, dans mon enthousiasme débordant, j’ai complètement zappé ma correspondance de bus ! Bravo le voyageur chevronné...
S’ensuit un moment de panique intense. J’ouvre mon appli pour tenter de sauver les meubles, et là… Berlin-Paris : 15 heures de trajet. Quinze heures ! Autant vous dire que le désespoir a failli me terrasser sur place. Mais pas question de céder ! Je décide de chercher un vol. Et comme si l’univers voulait m’enfoncer un peu plus, les prix affichés auraient fait pleurer mon compte en banque (et moi avec).
À bout, mais pas abattu, je me suis consolé avec une bouteille de Coca, l’unique rayon de soleil de cette aventure, en attendant patiemment ce voyage interminable. Mais soyons positifs : cette mésaventure m’a au moins appris à ne jamais sous-estimer l’importance de vérifier ses correspondances, même en pleine somnolence. Et puis, qui sait ? Avec ce temps libre, je vais peut-être avancer sur le fameux chapitre 15 de Jerocom.
Moralité ? Rester réveillé, planifier avec soin… et toujours avoir du Coca à portée de main. Ça, c’est la base.