Furjun
Londres, 1925. Il peut ouvrir n'importe quelle serrure. Sauf celle de sa propre mémoire.
Owen Spinoza est le meilleur cambrioleur de Londres. Banques, musées, ambassades : aucun coffre ne lui résiste. Avec Garry, l'horloger méticuleux qui compte chaque seconde, et Elisabeth, pilote prodige qui parle à sa Bentley, il forme une équipe que la police n'a jamais su attraper.
Mais Owen a un secret qu'il ne peut pas voler : avant ses dix ans, il n'y a rien. Un mur blanc. Seulement des fragments, une suite de chiffres, un parfum de fleur blanche, le visage flou d'une femme dans une gare.
Une nuit de pluie, dans le coffre d'un lord, ses mains ouvrent une serrure réputée inviolable, comme si elles connaissaient le code. Au fond, parmi les diamants, il trouve une vieille montre à gousset au verre fêlé. Ses aiguilles sont arrêtées sur 4 h 17. Sous le chiffre six, deux initiales : O.S.
Dans son double fond, un message d'une écriture de femme :
« Si tu lis ceci, c'est qu'il t'a retrouvé. Ne fais confiance à personne. Même pas à ceux qui t'aiment. »
Il lui reste neuf jours pour découvrir qui il était. Et pour décider en qui il peut encore croire.
Entre roman noir, mystère et heist dans le Londres des années 1920, Fragments est l'histoire d'un voleur qui doit apprendre que certaines portes ne s'ouvrent qu'en regardant en arrière.